29/06/2018 - ele-mesves-sur-loire-58

20 AGENDA 2018 / 2019

 

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Mise à  jour du  05/07/2019

Le Vendredi 28 juin, avait lieu la fête des écoles, j’ai appris en cette dernière année qu’il ne fallait pas dire « kermesse », terme désignant les fêtes initiées par l’institution catholique… J’ai frémi en repensant aux vingt et quelques années de « kermesses » de l’école de Mesves et aux sorties scolaires dans le bus conduit par l’abbé Bourry, j’étais donc sans le savoir un ennemi de la Laïcité !

Notre époque est merveilleuse, une nouvelle terminologie s’impose, créant le « buzz », se donnant le souci pointilleux de certaines normes d’actualité mais faisant reculer le naturel et la spontanéité dans un contexte de mépris total de notre langue maternelle.

Après les chants interprétés par mes élèves, j’ai eu la surprise de voir s’avancer de nombreux élèves désirant embrasser leur maître avant son départ. L’événement avait été préparé principalement par une collègue, une maman d’élève et deux anciennes écolières de Mesves ayant elles aussi épousé la carrière d’enseignantes. Ce ne fut pas chose facile, les fortes chaleurs ont délocalisé la fête et le verre de l’amitié proposé initialement aux invités n’a donc pu se concrétiser.

Informée à 14.00, mon épouse a pu s’organiser pour apporter de quoi offrir un apéritif improvisé au bord de l’étang.

Voilà pourquoi nous nous sommes retrouvés au pied de la tribune où il m’a été donné de m’adresser aux personnes présentes et je prie ceux qui n’ont pas suivi le groupe de m’en excuser, l’émotion de l’instant a occasionné peut-être certains oublis. Nous avons malgré tout apprécié ce moment de convivialité improvisé à l’instar des mots prononcés ce soir-là.

 »Je suis arrivé à Mesves sur Loire en septembre 1986, nous habitions Nevers et nous désirions nous installer entre ma ville natale et Cosne sur Loire où résidaient mes futurs beaux-parents. Quand j’ai postulé pour ce poste je ne voyais pas réellement où se trouvait cette commune et Dolorès m’a dit : « Mais si, c’est le village où il y a une dame assise au bord de la Nationale 7 lorsque nous allons chez mes parents. »

Ah oui, une route étroite enclavée entre les maisons et une dame d’un certain âge assise sur une chaise juste avant l’église. C’est donc ici que j’ai posé mon cartable dans ce bâtiment qui se distingue de loin. Un bel édifice du début du vingtième siècle, semblable aux maisons bourgeoises, avec un hall spacieux, un magnifique escalier, des douches prévues pour l’hygiène des écoliers abritaient désormais le seau, les balais et aussi le matériel sportif qui allait tant m’être utile…

Le début du siècle ne connaissait pas les bâtiments dans lesquels on gèle en hiver et on étouffe en été, la classe était vaste et la hauteur des plafonds laissaient la part belle aux idées lumineuses !

J’ai donc passé trente-trois ans dans ce lieu dont l’aquarelle de Madeleine Batt orne mon salon, cette grande maison d’école symétrique a même servi de modèle de pièce montée lors de mon mariage, c’est vous dire si elle compte pour moi.

Alain Mestanier, mon prédécesseur organisait des « kermesses » qui étaient à l’époque LA FÊTE DU VILLAGE. J’ai continué en ce sens et les bénéfices dégagés ont permis d’acquérir le matériel que je transmets aujourd’hui. Il est la propriété de l’OCCE à hauteur d’environ 80% mais ce n’est qu’une estimation. En effet l’Éducation Nationale rémunère les enseignants et tout le reste est à la charge de la Mairie. J’ai débuté ma carrière en 1979 et l’école passait alors largement en dernier dans certaines communes de la Nièvre. Il fallait donc son courage, son couteau, de l’imagination et du temps pour exercer son sacerdoce. Soyez conscients que les petits français ne sont pas nécessairement égaux dans leur scolarité : les communes riches peuvent théoriquement assurer un meilleur cadre des apprentissages que les autres. Le savoir et les bonnes intentions sont les seules à ruisseler.

Les vacances tant enviées sont un moment de choix pour faire tout ce que l’on ne peut accomplir le reste du temps et la famille peut à juste titre le reprocher.

Ces banalités peuvent être rabâchées à l’envi par nombre de collègues mais je pense qu’il est juste de le souligner.

N’allez-pas en déduire que je le regrette, cette lettre est simplement un partage de tout ce qui se bouscule dans ma tête en ce moment. Je pars en laissant ma place à Monsieur Rodolphe Aubert à qui j’ai promis tout mon soutien chaque fois qu’il en aura besoin car j’ai une dette à régler. Lors de la fermeture de la cinquième classe du regroupement, j’étais théoriquement le dernier arrivé et le premier à devoir partir. Si la commune avait accepté de payer les sols et l’abonnement téléphonique d’un appartement vétuste laissant pénétrer la pluie lors de violents orages, nous avions refait les murs et les plafonds à nos frais. Abandonner ce logement était un crève-cœur. Denise Grignon, ma collègue de Vielmanay m’a annoncé qu’elle demandait son changement de poste pour rejoindre sa mère malade dans un autre département. Elle m’a permis de rester à Mesves et je rendrai à M.Aubert ce que je devais à Mlle Grignon.

Notre métier ne peut s’exercer sans le soutien de trois entités qui sont toutes aussi importantes les unes que les autres.

. L’ Éducation Nationale qui forme, rémunère et soutient ses enseignants.

. La Famille qui est la toute première à apporter l’éducation aux enfants.

. La Municipalité qui a la charge de tout ce qui est matériel et locaux. Les mandats d’Arlette Pons et de Bernard Gilot marquèrent le début d’un intérêt accru quant à la réfection de locaux vieillissants et l’achat de matériel informatique ou autres.Qu’ils en soient remerciés.

Dans nos quatre communes on peut y ajouter le SIRP, Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique, remarquable par son organisation de la garderie, de la restauration et du transport scolaire.

A l’heure du départ j’adresse quelques pensées à des personnes aujourd’hui disparues.

. Mes élèves décédés dans des accidents de la route, il n’est pas dans l’ordre des choses que les jeunes partent en premier.

. Denise Grignon pour la raison évoquée précédemment.

.Christian Fontaine, premier président de notre RPI.

. L’Abbé Jean Bourry qui conduisait le petit bus de l’époque et qui fit irruption à la fin de ma première journée de classe, vêtu d’un short et d’une chemise à carreaux. Une main se posa sur mon épaule et j’entendis : « Ne te dérange pas, je suis Jean et je conduis le car de ramassage scolaire. »

Il n’est pas rare d’oublier des personnes lors de remerciements et je n’ai pas failli à cette règle vendredi soir. Je remercie donc…

. Mes élèves qui ont défilé dans ma classe et ont rempli en partie ma vie.

. Leurs parents qui ont tenu des stands, offert des lots pour les regagner et même les redonner ensuite directement pour l’année d’après. Les mêmes confectionnaient des gâteaux et les rachetaient ensuite à la buvette. Comme je n’étais jamais à court d’idées pour alimenter la Coopérative Scolaire, le vécu des parents pouvaient engendrer des grincements de dents. Les mamans échappaient néanmoins au traditionnel collier de nouilles.

. Mes collègues passées et présentes qui ont travaillé avec l’individualiste que j’étais.

. Mme Pottier qui initia certains élèves à la couture, M.Pottier qui tenait avec abnégation le chamboule-tout à la « kermesse ». Je rends hommage à sa jovialité et son dynamisme qui en fait le pilier des manifestations locales.

. Geneviève Naud qui a déjeuné quotidiennement à la cantine et vendait les traditionnelles enveloppes de la « kermesse » dont les lots étaient parfois synonymes d’un abattement profond…

. Marinette Lété qui a enseigné bénévolement l’allemand à Mesves pendant plus de dix ans.

. Jean-Jacques Lété, maire de Pouilly qui a mis longtemps le Pavillon du Milieu de Loire à disposition des écoles du canton et cela gratuitement.

. Alexia et Albert, animateurs du Pavillon du Milieu de Loire qui nous ont toujours réservé le meilleur accueil.

. Pierre de La Plume et les Mots a été longtemps l’interlocuteur incontournable des établissements Desvignes. Sa compétence et sa diligence faisaient qu’une commande de fournitures ne posait aucun problème.

. Sophie Macrez a assuré la cantine pendant trente ans et a su intéresser les élèves volontaires pour de petits ateliers de travail manuel.

. Pascal Lescure et Paul Villas qui ont permis nos déplacements dès lors qu’ils ne dépassaient pas certaines limites géographiques.

. Régis , David , Christophe et Sandy qui ont entretenu les extérieurs.

. Messieurs Lombard, Tolleron, Portugais et Pardieu qui ont rédigé les articles de la presse locale.

. Michel Moine, mon beau père, dont les petits camions et tracteurs en bois ornent sans doute toujours les étagères de petits amateurs qui les achetaient au marché de Noël.

. Josette Moine, ma belle-mère, qui n’était pas la dernière à se mettre en cuisine afin de permettre aux teneurs de stands de la « kermesse » de se restaurer en soirée.

. Merci enfin à Dolorès et Tilia qui se sont investies dans mes « kermesses » et marchés de Noël. La classe est parfois une redoutable rivale pour les conjoints.  »

Je vais clore maintenant cette longue lettre qui ponctue une carrière, me permet de vous faire partager une tranche de vie, de tracer un bilan. Conscient de n’avoir pu donner satisfaction à tous, je pense avoir été aussi sincère que possible. Je ne regrette rien et je garderai un beau souvenir de mes années d’exercice à Mesves sur Loire. J’aurai toujours plaisir à revoir mes anciens élèves, certains m’honorent de leur amitié, de leur affection et de leur estime. C’est la plus agréable des récompenses.

Au revoir et sans doute, à bientôt…

                                                                                                                                                                   Michel CHARPY

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Madame, Monsieur
vous avez maintenant la possibilité de consulter les données scolaires de vos enfants en ligne. Les documents ont été remis aux élèves, pensez à les réclamer.
Vous disposez d’un flyer décrivant les modes de connexion et d’un imprimé comportant votre identifiant et votre mot de passe provisoire qu’il vous appartient de personnaliser.

 

Je vous souhaite une bonne connexion.

                                 

 

 

Lundi 12 novembre 2018

1918/2018 les monuments aux morts de la Première Guerre Mondiale – Le monument de Mesves sur Loire du sculpteur Alfred PINA

Alfredo PINA est né le 13 décembre 1887 à Milan.

Il accomplit ses études au collège de cette ville où il modèle déjà l’argile avec une grande habilité, suscitant l’étonnement de ses camarades.

Il entre à l’académie des Beaux-Arts dès sa sortie du collège.

A 24 ans , il arrive à Paris et ne tarde pas à se faire remarquer.

Ses œuvres sont reçues au salon des Artistes Français en 1911, 1912, 1913 et 1914.

PINA recherche la beauté de l’âme des êtres et des choses. L’attitude est pour lui le point de départ de toute conception du bon statuaire, mais pas question de la commander ou de la créer. Les attitudes soigneusement mises en scène par l’artiste qui tourne autour de son modèle et le « dispose » à sa convenance sont pour lui autant de fausses notes à éviter. Alfredo PINA recherche le naturel de son sujet.

A la fin de la première guerre mondiale, il s’établit à Montparnasse, célèbre quartier artistique et cosmopolite de la capitale. L’œuvre de RODIN l’a beaucoup influencé surtout pour ce qui concerne les sujets d’inspiration antique.

En 1920, il arrive dans la Nièvre et achète une maison à Mesves-sur-Loire, en face du Moulin de L’Écho. Il achète ensuite une carrière de pierres à Malvaux.

Il réalise le monument aux morts de Mesves-sur-Loire : « Prostrée,à genoux et la tête dans les bras, une jeune femme symbolisant la France pleure ses enfants victimes de la guerre… Le monument nous touche par sa sobriété.

Mais PINA n’est pas un entrepreneur avisé, la carrière sera rachetée et il investit dans des terres agricoles qu’il cultive en amateur. Les habitants de la commune ne voient pas d’un très bon œil cet artiste étranger reconverti en entrepreneur puis en agriculteur que l’on voit passer majestueusement debout dans son tombereau tel un empereur romain.

Il retourne donc à Paris puis à Rome. En 1929, il organise une exposition des artistes italiens qui connaît un grand succès.

Il revient à Mesves où il épouse Antoinette Meunier. Il meurt le 22 décembre 1966 quelques mois après son épouse.

On peut voir sa tombe dans le petit cimetière communal.

Ses œuvres sont exposées au musée de La Charité sur Loire et un buste de Gorgone rejoint l’œuvre de RODIN exposée rue de Varenne à Paris.

Sources : « Alfred PINA, sculpteur » de B. Guineau

Président des Amis de La Charité sur Loire

École de Mesves, 12 novembre 2018

Le fardeau-sculpture en bronze à patine brune-(cire perdue)

https://www.monumentsauxmorts.fr/crbst_1324.html

 

 

 

 

 

Jeudi 06 décembre 2018

Dans le cadre de la semaine de la Laïcité,ce jeudi 6 décembre, les élèves de la classe de CM1/CM2 de Mesves sur Loire ont reçu deux artistes de la troupe théâtrale « Va Bene » qui ont joué en classe leur pièce « Chocolat et Laïcité ».
C’était l’opportunité d’offrir aux élèves un spectacle de qualité mêlant histoire, valeurs républicaines et interactivité scénique.
Une professeure stagiaire, Marie Larcher, arrive en classe pour exposer aux élèves le concept de laïcité, maladroite, elle ne sait pas trop comment aborder cette notion lorsque surgit un personnage costumé à la mode du XVIII° siècle! Le comte Jean de Champs de Saint Léger a franchi une porte spatio-temporelle et se retrouve dans la classe face aux élèves médusés.


S’engage alors un brillant dialogue entre cet aristocrate de l’ancien régime totalement imperméable aux principes d’égalité et la professeure qui va lui démontrer que la distinction entre la vie publique et la vie privée s’exerce pour le bien de la collectivité. Les réactions des élèves font donc partie intégrante de ce spectacle auquel ils ne s’attendaient absolument pas.
La présence de Monsieur Michael Billebault, Inspecteur de l’Education Nationale et chargé de mission « Citoyenneté » a été vivement appréciée par les deux artistes.

Jeudi 7 janvier 2019

Le gendarme réserviste Jean Philippe BARON est venu animer cette traditionnelle journée, nous avons donc eu le plaisir d’accueillir le fils de Joël qui reprend le flambeau!

 

 

La Prévention Routière a appelé à l’école pour nous informer que la secrétaire étant en congé de maladie, il ne pourrait y avoir de finale départementale cette année.

Jeudi 11 avril 2019

Louis, Timéo, Léane, Clément, Garance, Augustin ont réalisé ce magnifique chèque à l’échelle. Il sera remis à la famille de Genouillac lors de Vend’espoir 2019 les 27 et 28 avril 2019.

Vendredi 12 avril  2019

Nous recevrons le responsable du Grand Carrousel à Cosne/Loire pour une après-midi jeux de logique et de réflexion de la gamme SMART GAMES. Nous lui avons commandé des jeux destinés à la pause méridienne.

           Christian a apporté de nombreux jeux de stratégie spatiale et d’observation. Nous avions commandé six jeux de poche de la série IQ GAMES ainsi que FORTERESSE et LE PETIT CHAPERON ROUGE. Nous remercions l’ASSOCIATION DE PARENTS D’ELEVES dont l’action a permis de financer cet achat.

   

   

 

VEND’ESPOIR 2019

Merci à la Boulangerie Gauthier, aux Craquants du Val de Loire et à la « Chèvrerit » d’Amandine pour les produits offerts, ils ont été remis aux bénévoles de l’AFAF et seront revendus lors des étapes. Merci également aux participants de l’opération Chocolats de Pâques, le chèque a été remis à l’AFAF le samedi 27 avril lors de la présentation de l’association. Au départ de Mesves, la somme remise était déjà comprise entre 4000 et 5000 € (Associations locales, Lions’Club…) Les familles des enfants ataxiques ont l’espoir de voir la recherche aboutir à la découverte d’une molécule permettant de stabiliser la maladie.

« C’est reparti, mille sabords!!! » nous hurle le perroquet de Gaëtan qui commence à apprécier la vie de marinier…

 

 

Vendredi 24 mai  2019

Sortie au Pavillon du Milieu de Loire.

Exposition Reptiles et Amphibiens, écosystème aquatique, liens avec les contes traditionnels et les croyances paysannes.

 

 

 

REMISE DU PERMIS INTERNET

Le permis internet a été remis à chaque élève de CM par l’Adjudant Courbey commandant la Brigade de Gendarmerie de Pouilly, M.Boulet représentant des assurances AXA WATINE BOULET et Mme Rosier adjointe au Maire de Mesves sur Loire.

 

Jeudi 13 juin 2019

Visite du chantier médiéval de Guédelon avec l’école de Vielmanay.

Lundi 17 juin 2019

Journée interdegrés cm1/cm2/6°

LUNDI 17 JUIN 2019

Il n’y a pas de car, on ne vient pas à Mesves, les parents conduisent l’élève pour 8.40 et viennent le rechercher à partir de 16.15. Il est préférable d’être vêtu d’une tenue de sport.

Le repas est facturé 3.25 € et sera réglé sur facture au secrétariat du SIRP à Garchy. (Aucune modification pour les élèves déjeunant à la cantine scolaire.)

 

Les élèves de CM1/CM2 et sixième seront répartis dans des équipes qui se déplaceront dans l’établissement et seront accueillis dans des ateliers de français, langue vivante, mathématiques et sciences, EPS et éducation artistique.

Jeudi 27 juin 2019

Remise du Livre de l’été aux élèves de CM2 par Mme l’IA DASEN et M. l’IEN en présence de Monsieur le Maire ou d’un adjoint de mairie.

Vendredi 28 juin 2019

Fête des écoles du regroupement

 

 

 

REPAS SURPRISE AU RESTAURANT LE RELAIS DE POUILLY